Pour qualifier un prospect, demandez-lui ce qu'il vous faut pour faire une proposition juste, pas une grille générique. À la création d'un agent Muzau, vous retenez la liste des informations à réunir, dix au plus, proposée d'après votre activité. L'agent les demande ensuite à chaque prospect qui écrit, range ses réponses dans ses mots, colonne par colonne, et vous prévient quand tout est réuni. La suite, vous la relisez avant qu'elle parte.
Un prospect écrit trois lignes : il cherche quelque chose, il aimerait un prix. Pour lui répondre juste, il vous manque presque toujours une information : la quantité, l'échéance, qui décide, ce qu'il utilise aujourd'hui. On la lui demande, il répond à moitié, et le rendez-vous se prend sans savoir ce qu'il cherche vraiment.
Qualifier, ce n'est pas faire passer un examen. C'est réunir, avant d'engager du temps, ce qui permet de faire la bonne proposition, ou de dire non tôt et poliment. Votre équipe garde le jugement : qui rencontrer, quoi proposer. Les questions, leur suivi et leur rangement prennent du temps : c'est cette part que l'agent prend.
À la création d'un agent qui qualifie, Muzau propose la liste des informations à réunir d'après votre activité. Vous en retirez, vous en ajoutez, dix au plus : elles deviennent les colonnes de son fichier de suivi, et les questions qu'il pose à chaque personne qui écrit. Une information marquée « selon le cas » est notée quand elle vient, sans empêcher un dossier d'être complet.
À chaque échange, par email ou sur le chat du site, l'agent range dans le fichier ce que la personne a dit, colonne par colonne, avec ses mots. Ce qu'elle n'a pas dit reste vide : le logiciel écarte « non communiqué » ou « inconnu ». Avant d'écrire, il relit l'échange en cours, pour ne pas redemander ce qui a été donné. S'il manque une information, il peut relancer aux jours que vous fixez, comme l'explique la page sur le prospect qui n'a pas tout donné.
Ce n'est pas l'IA qui décide que tout est réuni : c'est le logiciel, quand chaque question attendue a sa réponse. Vous recevez alors une carte dans « À faire » et un email : le nom du prospect et sa demande en titre, ses réponses à chacune de vos questions, dans votre ordre, puis qui il est en une ou deux phrases, tirées de ce qu'il a écrit. Ensuite, l'agent ne lui répond plus seul par email : un nouveau message de sa part vous attend, sauf s'il répond à une question que l'agent venait de lui poser.
Sur la carte qui annonce un dossier complet, la suite vous est proposée : un rendez-vous ou un refus poli, et, si vous l'avez retenue à la création, la suite prévue (un devis, un tarif, un rappel). La première est déjà rédigée, les autres s'écrivent quand vous les choisissez ; vous relisez et envoyez d'un clic. Pour lire ce dossier avant de vous engager, voyez comment savoir si un prospect est sérieux.
Une bonne grille tient en peu de questions. Partez de votre proposition, pas d'un modèle.
Les quatre premières forment la méthode BANT (budget, décideur, besoin, échéance), un point de départ ; la dernière ligne compte souvent davantage.
Pour bâtir votre propre grille, passez chaque question à trois tests :
Quand une réponse manque, laissez la case vide. « Non communiqué » se lit ensuite comme une réponse, et personne ne revient la compléter. Pour poser ces questions dans une première réponse, voyez comment répondre à une demande de devis par mail.
Autonome ne veut pas dire incontrôlé. Vous fixez le niveau d'autonomie de chaque agent, ses limites sont infranchissables, tout ce qu'il fait est consigné dans un journal en français, et tout s'arrête en un geste.
Pour les tâches que vous n'avez pas le temps de faire. Vous donnez l'adresse de votre site, puis vous décrivez le travail avec vos mots. Rien à installer.