Quand vous avez un chat sur votre site, votre politique de confidentialité doit dire ce qu'il garde, combien de temps, et ce qu'il dépose dans le navigateur. Muzau fournit ce texte, en français ou en anglais, et son chat le respecte. Une conversation restée anonyme est effacée 30 jours après son dernier message, l'empreinte de l'adresse IP sous 48 heures, et l'identifiant du navigateur sert seulement à retrouver la conversation. À vous de l'ajouter, avec votre adresse de contact.
Un formulaire recueille ce que le visiteur choisit d'envoyer, champ par champ. Un chat reçoit des phrases tapées au fil de l'échange, souvent par quelqu'un qui ne laisse ni nom ni adresse et ne reviendra jamais réclamer quoi que ce soit. Ces messages sont pourtant conservés, lus par un prestataire qui rédige la réponse, et un petit identifiant reste dans le navigateur pour retrouver la conversation.
Votre politique doit le dire en mots simples : ce qui est gardé, combien de temps, qui le traite, à qui écrire. Ce texte engage votre entreprise, pas votre outil : il ne doit promettre que ce que le chat fait vraiment. C'est cette partie que Muzau vous donne prête ; la relecture et la publication restent les vôtres.
Sur la page de votre agent chat, Muzau affiche le texte à ajouter à votre politique de confidentialité, en français ou en anglais selon la langue de votre compte. Il s'adresse à vos visiteurs, au nom de votre entreprise, et présente Muzau comme le prestataire qui fournit le chat pour votre compte. Le message prêt à envoyer à la personne qui gère votre site le contient aussi, avec la ligne de code à coller : voyez mettre un chatbot sur le site de son entreprise. Il vous reste à y écrire votre adresse de contact.
Une conversation où le visiteur n'a laissé ni adresse, ni nom, ni numéro est effacée 30 jours après son dernier message, sans geste de votre part. Celle où il a laissé son email ou son téléphone, ou dont la demande vous a été transmise, n'est pas effacée à 30 jours : elle rejoint vos échanges clients et suit leur durée. D'ici là, vous lisez sur la fiche de l'agent les 20 conversations les plus récentes, chacune en entier.
Le chat limite le nombre de conversations ouvertes depuis une même connexion, pour freiner les envois automatisés. Il s'appuie pour cela sur une empreinte technique tirée de l'adresse IP, effacée de toutes les conversations au bout de 48 heures au plus, y compris de celles qui restent. L'adresse elle-même n'est jamais conservée.
Le chat dépose dans le navigateur un identifiant qui sert seulement à retrouver la conversation. Un visiteur qui ferme l'onglet et revient le lendemain la retrouve, depuis le même navigateur, et un bouton lui permet d'en commencer une neuve. Ce n'est pas un cookie publicitaire : il ne suit pas le visiteur sur d'autres sites. En navigation privée, ou si le navigateur bloque le stockage, le chat fonctionne mais ne garde pas la conversation d'une visite à l'autre.
Quel que soit l'outil, un visiteur doit pouvoir lire en une minute ce que devient ce qu'il tape. Six points suffisent :
Trois erreurs reviennent. Écrire « aucune donnée n'est conservée » alors que la conversation l'est. Copier la politique d'un autre site, qui décrit un autre outil. Changer d'outil ou de réglage sans relire le texte. La mention « Intelligence artificielle » affichée dans le chat est une autre question : voyez faut-il dire à un client qu'il échange avec une IA. Pour les principes du RGPD appliqués à l'IA, le lexique de l'IA les résume ; il ne tient pas lieu de conseil juridique.
Autonome ne veut pas dire incontrôlé. Vous fixez le niveau d'autonomie de chaque agent, ses limites sont infranchissables, tout ce qu'il fait est consigné dans un journal en français, et tout s'arrête en un geste.
Pour les tâches que vous n'avez pas le temps de faire. Vous donnez l'adresse de votre site, puis vous décrivez le travail avec vos mots. Rien à installer.