Pour brancher votre boîte Gmail à un agent IA sans donner votre mot de passe habituel, créez une fois un code de 16 lettres sur la page Google des mots de passe d'application : Muzau vous guide pas à pas. Le code n'est enregistré qu'après un essai de connexion réussi, il est gardé chiffré, jamais réaffiché et supprimé quand vous déconnectez la boîte. L'agent suit les emails que vous lui confiez, et vous choisissez ce qui part sans votre validation.
Le mot de passe d'un compte Google n'ouvre pas que la boîte mail : il ouvre aussi l'agenda, le Drive et les réglages du compte. Le confier à un outil, c'est lui donner bien plus que ce dont il a besoin. Pour lui retirer l'accès un jour, il faudrait changer ce mot de passe partout où vous l'utilisez.
Google n'accepte d'ailleurs pas ce mot de passe pour qu'un logiciel comme Muzau lise une boîte. Il demande un mot de passe d'application : un code à part, que vous créez pour un outil, et qui se supprime à tout moment sans changer votre mot de passe ni couper vos autres outils.
Vous tapez votre adresse : Muzau regarde où elle est hébergée et n'affiche que le geste que cette messagerie demande. Une adresse Gmail ou Google Workspace mène au guide Google. Une boîte Outlook ou Microsoft 365 passe par la connexion Microsoft, sans code à créer (voyez brancher Outlook ou Microsoft 365), et une boîte chez OVH, IONOS ou Orange se branche avec son propre mot de passe. La boîte se branche une seule fois, depuis la page Outils, pour tous vos agents.
Le guide ouvre la page Google des mots de passe d'application. Vous tapez « Muzau » comme nom, vous cliquez sur « Créer », puis vous collez dans Muzau le code de 16 lettres qui s'affiche, avec ou sans ses espaces. Si Google dit que ce réglage n'est pas disponible, la validation en deux étapes n'est pas active sur le compte. Sur une adresse professionnelle, l'administrateur a peut-être coupé ces codes : il peut les autoriser. Un compte sous Protection avancée ne peut pas être branché ainsi.
Muzau n'enregistre rien avant un essai de connexion réussi : un code mal copié n'est pas gardé. Le code est ensuite conservé chiffré, il n'est jamais réaffiché ni écrit dans un journal. S'il est refusé plus tard, parce que vous l'avez supprimé chez Google par exemple, Muzau l'efface au lieu de réessayer, pour ne pas faire bloquer la boîte, et vous prévient : la boîte apparaît « à reconnecter ». Déconnecter la boîte dans Muzau supprime le code.
Brancher la boîte ne change rien chez vous : aucun email n'est marqué comme lu, et Muzau ne lit que le nom des pièces jointes. Aucun email d'avant le branchement n'est pris en charge sans vous. Le texte d'un email n'est lu que pour un email à examiner ou à suivre, ou si vous allumez le tri de la boîte. À la connexion, Muzau relit l'adresse d'expédition de quelques envois récents, pour connaître vos adresses d'envoi. La réponse de l'agent part ensuite de celle à laquelle le client a écrit, si Muzau l'a vue dans vos envois. Gmail la range dans vos Envoyés. L'agent ne répond qu'aux emails que vous lui confiez, à côté de votre équipe. L'agent « Relances d'emails » soumet au départ chaque relance à votre validation : voyez les relances automatiques depuis Gmail.
Avec Muzau ou un autre logiciel, ce code se gère comme une clé confiée : une par outil, reprise dès qu'il ne sert plus.
Branchez de préférence la boîte où arrivent les demandes de clients, une adresse commune comme contact@, plutôt qu'une boîte personnelle mêlée d'emails privés. Pour savoir à quels emails une IA peut répondre, et lesquels garder, voyez une IA peut-elle répondre aux emails de vos clients.
Autonome ne veut pas dire incontrôlé. Vous fixez le niveau d'autonomie de chaque agent, ses limites sont infranchissables, tout ce qu'il fait est consigné dans un journal en français, et tout s'arrête en un geste.
Pour les tâches que vous n'avez pas le temps de faire. Vous donnez l'adresse de votre site, puis vous décrivez le travail avec vos mots. Rien à installer.