Pour corriger une IA qui a mal répondu à un client, corrigez ce qu'elle relit avant d'écrire, pas seulement le message. Avec un agent Muzau, dès votre première retouche d'un brouillon sur le ton, la longueur ou la formule, une règle d'écriture naît pour tous vos agents. Un prix ou une date corrigés deviennent un savoir proposé au Cerveau, qui attend votre clic. Une réponse déjà partie se corrige sur la page du Cerveau, puis auprès du client.
Une mauvaise réponse a presque toujours une cause : une information absente, un tarif d'avant, une manière d'écrire qui ne vous ressemble pas, ou une demande qui dépassait ce que l'IA savait. Corriger le message répare l'échange avec ce client ; la question suivante du même genre recevra la même réponse, tant que la cause est là.
Pour qu'une IA ne recommence pas, la correction doit atteindre ce qu'elle relit avant d'écrire : ses règles d'écriture et ce qu'elle sait de votre entreprise. Si la réponse est déjà partie, rectifiez aussi auprès du client en lui écrivant depuis votre boîte branchée : la relance en cours s'arrête (voyez comment reprendre la main sur une conversation).
Dans « À valider », vous corrigez le texte de l'agent directement, puis vous l'envoyez. Muzau compare ce qu'il avait écrit et ce qui est parti, et en tire la direction prise : plus court, un autre ton, une autre formule. Dès la première fois, cette direction devient une règle d'écriture pour tous vos agents. Les retouches sont triées au passage régulier de la plateforme, pas à l'instant de l'envoi.
Si votre retouche corrige une information, un prix, un horaire ou un lien, elle devient un savoir proposé au Cerveau, la mémoire où vos agents lisent vos offres, vos prix et vos délais. Ce savoir n'entre qu'après votre clic « Garder ». Une faute de frappe n'apprend rien, et une phrase propre à un seul client ne devient pas une règle.
Vous pouvez aussi lui faire réécrire le texte d'un email avec une consigne : « plus court, et propose le lien de rendez-vous ». La nouvelle version ne part jamais seule, vous la relisez avant de valider. En cochant « Retenir cette consigne pour ses prochaines réponses », vous la gardez pour la suite, après votre clic. Pour une relance programmée, la consigne donnée avec « Refais-la » vaut tout de suite pour les relances de tous vos agents.
Si l'agent a répondu seul, corrigez ce qu'il a lu. Sur la page du Cerveau, vous ajoutez le bon savoir, qui entre directement puisque c'est vous qui l'écrivez, et vous retirez celui qui était faux, alors archivé, jamais supprimé. Pour le chat du site, la réponse qui manquait s'ajoute depuis la carte de la demande transmise à l'équipe. Si elle est ouverte à tous, le chat pourra s'en servir à la prochaine question de ce type. Pour ce qui ne doit jamais se dire, écrivez une ligne rouge (« jamais de remise au-delà de 10 % ») : elle passe en tête de la consigne de chaque agent. Le temps de vérifier, mettez l'agent en rodage : tout ce qu'il prépare arrive alors dans « À valider » (voyez quelle part du suivi client confier à une IA).
Avec Muzau ou un autre outil, la bonne correction dépend de la cause.
Écrivez la correction pour la question suivante, pas seulement pour celle-ci. Une information tient en une phrase, qui dit aussi ce qui la fait changer : « Le délai est de [délai habituel], plus long pour [cas qui l'allonge]. » Une consigne de ton dit quoi faire, pas quoi éviter : « Répondre en trois phrases au plus » vaut mieux que « Ne pas faire trop long ». Puis regardez la prochaine demande du même genre : si l'erreur revient, la cause était ailleurs. Pour savoir ce qui retient une réponse avant qu'elle parte, voyez si une IA qui écrit à vos clients peut se tromper.
Autonome ne veut pas dire incontrôlé. Vous fixez le niveau d'autonomie de chaque agent, ses limites sont infranchissables, tout ce qu'il fait est consigné dans un journal en français, et tout s'arrête en un geste.
Pour les tâches que vous n'avez pas le temps de faire. Vous donnez l'adresse de votre site, puis vous décrivez le travail avec vos mots. Rien à installer.